L'éducation et la formation

La scolarité de votre enfant a-t-elle été marquée par des interruptions ou des ruptures dues à des problèmes administratifs ?

Faites-nous part des freins et difficultés que vous avez rencontrés pour :

  • trouver des informations fiables ?
  • trouver le bon interlocuteur ?
  • effectuer vos démarches administratives ?
  • bénéficier de vos droits ?
  • changer de situation ?
  • engager un recours si vous n’aviez pas pu bénéficier de vos droits ?
  • tous autres éléments du parcours administratif (vos remarques et suggestions sont les bienvenues)

  • Handicapé psy de 26 ans

    Tchang - 20 Février 2018 - 19h25

    Reconnu handicapé psy depuis bientôt un an, sans diplôme car études en fac interrompues pour cause de maladie déclarée, notre fils est pris en charge par Challenge emploi depuis septembre 2017, ne se voit proposer qu'un stage de 15 jours en Esat, en juin 2018. Pas de place définitive les 2 prochaines années dit la directrice: il faut attendre les départs en retraite. Accueil chaleureux et professionnel par la conseillère de challenge emploi, mais sentiment qu'elle ne peut pas proposer grand chose. Aucun information sur nos possibilités d'action. C'est désespérant pour notre fils de se sentir inutile dans notre societé de "productifs". Mais ses angoisses du monde extérieur ne l'aide pas à se bouger. Il faut aussi un milieu bienveillant.

  • Mission AVS à revoir

    Agnès Meyer - 20 Février 2018 - 18h13

    Encore une fois, pas de rupture, mais des scolarisations à temps partiels par manque d'AVS (soit des temps longs pour les recruter ou absence de remplacement en cas de longue maladie). J'ai la sensation que c'est encore plus dur lorsque l'enfant est scolarisé en école privée. (n'aurions nous plus le choix de la scolarisation de notre enfant car il est différent?)

  • Inclure le thème du handicap dans les cursus

    FEDEEH - 20 Février 2018 - 15h46

    Paul, jeune sourd de 20 ans, s'est vu refuser l'an dernier l’accès à un concours d’une école de commerce publique car on lui demande, parmi les épreuves, de composer dans une LV2, avec impossibilité de dispense. Or, sa langue maternelle est la langue des signes française (LSF) et compte tenu de la difficulté d’apprendre une nouvelle langue, il en a été dispensé plus tôt dans sa scolarité. S’il avait également pu être dispensé de LV2 lors du concours, ou si le concours avait proposé une LV2 LSF, ou si on pouvait apprendre une langue des signes étrangère à l’école, il aurait pu se présenter à ce concours.

    De fait, la communication fait partie des grands problèmes vécus par les personnes en situation de handicap sensoriel. Les cours de langue sont très difficilement accessibles à un public sourd/malentendant, étant donné que ce public est très complexe (différents degrés de surdité, différents besoins etc…). Il est essentiel de pouvoir proposer des dispenses de LV2/LV3 dans les établissements d’études supérieure et
    dans les concours, ou d’élargir le prisme des langues vivantes enseignées aux langues des signes françaises et étrangères. Dans la dynamique d’inclusion, il semblerait pertinent d’intégrer aux programmes scolaires et au même titre que les langues vivantes, un module de sciences du langage au collège ou dès le primaire. Il permettrait de démystifier les handicaps et de créer une culture de la communication. Il s’agirait d’une compétence spécifique valorisable pour les entendants, et d’une amélioration significative de l’accessibilité des personnes sourdes signantes.

    Pour éviter que d'autres cas que Paul ne se reproduise, il nous semblerait utile de:
    - enseigner les bases de la langue des signes française (LSF), considérée comme une
    langue vivante, y compris dans les établissements d’études supérieures ;
    - enseigner de notions de braille ;
    - enseigner le Français aux sourds « signants », dont la langue des signes est la
    langue maternelle, avec une méthode similaire au cursus Français Langues Etrangère
    (FLE) ;
    - enseigner aux sourds oralisant de notions de LSF

  • AESH

    Delphine Simon - 20 Février 2018 - 11h05

    Dès la maternelle, j'ai du palier aux absences de l'AESH en posant des congés et en accompagnant mon fils à l'école.
    Aujourd'hui, on pallie encore : l'enseignant a du s'occuper de mon fils lors d'un voyage scolaire d'une semaine car le contrat de l'AESH ne permettait pas à cette dernière d'accompagner mon fils.
    Son contrat de travail prend fin dans 8 jours et je ne sais toujours pas si elle sera remplacée. Je trouve que c'est irrespectueux pour l'AESH, pour mon fils, pour les enfants de la classe et pour l'enseignant. J'ai fait un courrier au rectorat et à l'inspection académique. Ce courrier a été signé pour tous les parents de la classe de mon fils.
    Nous sommes à 3 jours des vacances et je n'ai toujours pas de nouvelles. L'AESH savait depuis septembre que son contrat finissait le 28.02. Pourquoi ce n'est pas anticipé?
    J'ai de nouveau du poser un congé le jour de la rentrée pour accompagner mon fils à la pisicne afin qu'il ne loupe pas la dernière séance. Une nouvelle fois, il faut pallier.

  • scolarite

    coco - 20 Février 2018 - 09h57

    mes enfants sont dans un ime depuis 2004
    mais maintenant qu'ils ont 20 ans ils bénéficient de la loi CRETON mais tous les jours les éducateurs leurs signalent qu'ils doivent partir de lIME

  • Financement d un AVS Privé

    Frank - 19 Février 2018 - 20h38

    Quand l’academie ne trouve pas d AVS, les parents se tournent vers des associations ou des entreprises qui proposent des AVS privés mais alors que l Éducation Nationale économise un poste, les parents eux n ont droit à aucun financement complémentaire pourtant à la différence de l académie, ces structures proposent systématiquement des remplacements surtout quand elles sont labellisées CAP HANDEO. Il faut créer une section de l AEEH renforcée ou de la PCH pour financer les temps de scolarisation.

  • Financement d un AVS Privé

    Frank - 19 Février 2018 - 20h38

    Quand l’academie ne trouve pas d AVS, les parents se tournent vers des associations ou des entreprises qui proposent des AVS privés mais alors que l Éducation Nationale économise un poste, les parents eux n ont droit à aucun financement complémentaire pourtant à la différence de l académie, ces structures proposent systématiquement des remplacements surtout quand elles sont labellisées CAP HANDEO. Il faut créer une section de l AEEH renforcée ou de la PCH pour financer les temps de scolarisation.

  • Prise en charge au-delà de 16 ans

    Agrob - 19 Février 2018 - 18h31

    Mon fils a été scolarisé 6 ans en ITEP de façon adaptée et satisfaisante. Malgré un effort de passage de relais avec le service hospitalier qui le suivait, aucune institution n'a pu être trouvée pou l'accueillir au delà de ses 16 ans. Il a végété pendant 2 ans avant de bénéficier d'un projet débutant et innovant (et unique à ma connaissance) dont l'objectif est d'apporter à des jeunes porteurs de handicap une remise à niveau scolaire et un suivi pour l'insertion sociale et professionnelle. Sans cela, il serait toujours à la maison, inactif, découragé et aigri. Il y a vraiment une carence de prise en charge publique pour ces jeunes après 16 ans.

  • Rupture de scolarisation à cause du dysfonctionnement de la MDPH

    davina - 18 Février 2018 - 16h52

    Notre fille a du interrompre sa scolarisation à chaque demande de renouvellement d'AVS car les délais de 9 mois d'instruction des dossiers par la MDPH ne permettent pas un relai sans interruption. C'est affligeant ! Une fois l'accord de la MDPH, il faut compter le délai de recrutement. Bref, pour un renouvellement tous les deux ans (alors que notre fille est atteinte d'une maladie génétique incurable étant donné qu'aucune recherche médicale n'est financée), il faut prévoir une interruption de plusieurs semaines voir mois.
    Et encore, nous sommes des parents qui anticipons et sommes très impliqués.
    Le fonctionnement de la MDPH doit être réformé et les moyens attribués doivent être renforcés pour permettre une personnalisation du traitement des dossiers. Par personnalisation, je sous entend juste une humanisation!

  • NON

    Laeti91 - 18 Février 2018 - 16h29

    Non, je n'ai pas du arreter ma scolarité avant le bac. Mais le recrutement d'un AVS pour l'ascenseur fut assez galère.

    En revanche, j'ai du arreter mes études a l'université pour cause de fatigue ( c'était très loin) et parce que rien n'avait été adapté.

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